lundi, août 30, 2010

Conspirationisme 201 : le complexe syndicalo-féministe

Suite à la dernière campagne agressive de propagande dans des écoles primaires dont seule une organisation militaire est capable, les salopards des Forces canadiennes viendront prochainement enlever vos enfants directement dans les pouponnières et les garderies, afin de les conditionner dès leur plus jeune âge aux rudiments et à l'art de la guerre.

Des recruteurs de l'armée canadienne démontrent les toutes dernières techniques d'attraction des jeunes

Selon Monique Pauzé, de l'Alliance des professeurs (CSQ), il s'agit là d'une tactique insidieuse visant à implanter chez les jeunes que le service militaire est une option de carrière envisageable, et ce dès leur plus jeune âge. 

Et pour y parvenir, ils mettront à leur service tout l'arsenal de propagande - et le budget qui va avec.
"Les militaires canadiens ne sont plus des Casques bleus, ils font maintenant la guerre", dit-elle  en entrevue à l'émission de Benoît Dutrizac. 

Dans le communiqué émis par la CSQ, on peut lire cette perle : « Au lieu de constituer des lieux d’embrigadement pour l’armée, les établissements scolaires devraient être des lieux d’éducation à la paix. »

Il est vrai que le pacifisme, qui prône la renonciation inconditionnelle à la violence, a bien servi la France alors que les nazis se préparaient à y entrer, défendu qu'il était par une certaine intelligentsia.

Je suppose que si madame Pauzé donnait un cours d'histoire du 20e siècle, elle omettrait l'appel du général de Gaulle, considérant que la Résistance est un mouvement violent?

Parlant de propagande, je me suis soudain rappelé d'un certain fascicule distribué aux élèves des écoles primaires et secondaires par le syndicat des enseignants.

Mais bon, j'imagine que quand elle est faite pour la bonne cause, et qu'elle prône en même temps les  belles valeurs progressistes du mouvement syndical, c'est correct.

De plus, malgré que madame Pauzé se défende bien de l'importance déplacée accordée à l'aspect féministe de la chose, à qui est donné tout un paragraphe pour apporter son grain de sel?

Alexa Conradi, de la Fédération des Femmes du Québec (FFQ).

L'objecteur, de toute façon un sale fasciste va-t-en-guerre, considère que ce n'est pas à ces organisations de décider quelle valeur est meilleure que l'autre.

C'est aux parents d'influencer les choix de leurs enfants.

Et si ce programme éducatif pouvait permettre aux jeunes d'en connaître davantage sur un pan de l'Histoire qui est d'une relative et objective importance, pourquoi pas?

"Faites ce que je dis, pas ce que je fais" semble être l'adage en vogue dans le complexe syndicalo-féministe. S'il est contre la propagande, qu'il arrête d'en faire.


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